Les galères d’une création de site e-commerce

Pas de billet depuis un mois, je sais, pas bien ! En fait, j’ai pas trouvé le temps, ni l’envie car je suis dans la période #toutcequejefaiscestnuletçamarcherapas.

Même si depuis notre implication corps et âme dans notre projet e-commerce nous avions connu des hauts et des bas, cela fait un mois que l’on touche le fond :

 

1 – Le site

En voulant jouer la carte du design, on a zappé complètement la fonctionnalité. Même nos clients et amis graphistes n’ont pas compris le fonctionnement dans la page d’accueil, ni les étapes de choix du produit ou des préférences, bref le B.A.BA du site. Après un tel constat, trois solutions s’offraient à nous : nous pendre, stopper net ou reprendre à zéro. En tout cas, il était hors de question de mettre un site en ligne bancale pour faire face aux appels au secours de clients perdus en pleine commande.

Mais où s’est-on planté ? Nous étions tellement la tête dans le guidon et seuls que nous n’avons pas vu « l’évitable » arriver. La création internet, ça ne fait pas partie de nos compétences. Certes, nous avons appris beaucoup par nous-mêmes sur les blogs et avec notre agence web, mais cela n’a apparemment pas suffi à aller dans la bonne direction.

 

2 – Le délai de livraison du site

Un retard important et non prévu a aussi influé notre moral :

• Le temps de travail alloué au développement de modules spécifiques liés à l’imprimerie a été sous-estimé

• Un remaniement du personnel au sein de l’agence web nous a aussi pénalisé tout comme les autres clients de l’agence

• L’externalisation des prestataires a joué en notre défaveur, car par téléphone il est parfois difficile de faire comprendre ses idées

Résultat : 6 mois de retard.

NB : Si j’avais ce retard en impression, je n’aurais plus aucun client.

 

3 – La communication

Comment annoncer le lancement d’un site quand on ne connait toujours pas sa date de livraison ? Et bien après le coup d’accélérateur, c’est la pédale douce :

• Mais toujours actifs sur les réseaux sociaux : blog, Twitter, Facebook

• Préparation des newsletters, nettoyage du fichier

• Peaufinage du communiqué de presse destiné aux journalistes

• Relecture des fiches produits et des textes pour le référencement naturel

• Compilation des sites, blogs, annuaires sur lesquels le futur site sera présent

• Présence dans les barcamps, réunions, histoire d’y voir encore plus clair, de glaner les dernières informations sur le e-commerce, de discuter avec d’autres e-commerçants

Bref, on avance, on recule, on stagne, on s’exaspère !

 

4 – Le dépassement horaires/honoraires

Même si nous y avions réfléchi en amont avec des frames, des visuels, des échanges de mail, il est compliqué de s’imaginer la réalité finale d’un site. Surtout qu’en 10 mois, nous avons évolué, il fallait donc en faire profiter notre futur bébé. Mais voilà, cela ne plaît pas à tout le monde !

Difficile parfois d’imposer ses idées et ses goûts et de les faire appliquer. Alors on s’énerve avec l’agence web :

–  » Mais c’était pas prévu dans le devis, vous vous rendez pas compte mais il va falloir changer plein de modules, on est déjà en retard, j’ai besoin de temps pour développer, vous n’auriez pas pu me le dire avant ? »

–  » Bah non ! Et c’est ce que je veux, alors combien pour le dérangement ? »

Et oui, pour nos « caprices », il faut passer au tiroir-caisse.

 

Epilogue :

Le week-end a été salutaire : réflexions au calme dans le jardin, beaucoup de croquis, exit les phrases à rallonge aux tournures alambiquées et à double sens.

C’est la fleur au fusil que nous sommes revenus lundi, zen, détendus, confiants et contents. On y croit, on espère, on est regonflé à bloc avec un p’tit gars pour la rentrée de septembre ?

Allez comme je suis de bonne humeur, un petit aperçu de la nouvelle home page…..nan, jdéconne 🙂

 



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